24 mai 2008

CLIP CONTRE LA PEINE DE MORT EN CHINE

Le clip réalisé par Vincent Perez pour Ensemble contre la Peine de Mort a pour but de sensibiliser l'opinion publique sur la peine de mort en Chine, au moment des Jeux Olympiques de Pékin.

14 mai 2008

L'AUTRE VERSION DES CESAR

 ICI

15 avril 2008

PETITION CONTRE L'UTILISATION D'ENFANTS DANS LA FABRICATION DES ARTICLES DE SPORTS AYANT LE SYMBOLE JO

En Chine des mineurs travaillent pour les fabriquants de marque sportive participant au JO voici ci-après un lettre à relayer:

 

Lettre à Monsieur Sérandour,
Président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) :

Monsieur le Président,

Quand j’achète des articles de sport portant le symbole olympique, je veux être sûr(e) que personne n’a été exploité lors de leur fabrication. Aussi, je suis choqué(e) d’apprendre l’existence de violations massives des droits des travailleurs dans des usines chinoises autorisées à fabriquer des produits arborant les cinq anneaux olympiques et que ni le CIO ni le CNOSF, ne prennent de mesures pour empêcher de tels abus.
La Charte Olympique indique que l’olympisme se fonde sur « le respect des principes éthiques fondamentaux universels ». En tant que représentant du Mouvement Olympique en France, le CNOSF est responsable, vis-à-vis des consommateurs français, des conditions de fabrication des produits portant le logo olympique.
C’est pourquoi je vous demande conformément à votre engagement réitéré en faveur du Développement durable :

> D’user de votre influence auprès du CIO pour qu’il mette en œuvre des mesures concrètes pour lutter contre les violations systématiques des droits des travailleurs de l’industrie du sport
> D’inclure dans vos propres contrats avec vos partenaires équipementiers une clause de respect des normes fondamentales du travail telles qu’énoncées par l’organisation internationale du travail
> D’inciter vos membres, les fédérations sportives, à s’engager en faveur du respect des droits de l’Homme au travail dans l’industrie du sport en achetant du matériel fabriqué dans le respect des droits fondamentaux des travailleurs
> D’entamer une collaboration sur le long terme avec le Collectif Ethique sur l’étiquette pour la réalisation de ces objectifs.

pour signer la petition ici

PEINE DE MORT LES STATISTIQUES 2007 DANS LE MONDE

Amnesty International révèle que plus de 1 200 personnes ont été exécutées en 2007 dans le monde, et se dit vivement préoccupée par les nombreuses autres exécutions judiciaires qui auraient eu lieu en secret dans des pays tels que la Chine, la Mongolie et le Viêt-Nam.

Ce rapport, intitulé Condamnations à mort et exécutions recensées en 2007, indique qu'au moins 1 252 personnes ont été exécutées dans 24 pays et au moins 3 347 condamnées à mort dans 51 pays. Le nombre total de personnes actuellement sous le coup d'une sentence capitale dans le monde avoisinerait les 27 500.

Les statistiques compilées par Amnesty International font également apparaître une augmentation du nombre des exécutions dans plusieurs pays. Ainsi, l'Iran a exécuté 317 personnes, l'Arabie saoudite 143 et le Pakistan 135, contre 177, 39 et 82 respectivement en 2006.

Au cours de l'année 2007, 88 p. cent des exécutions recensées ont eu lieu dans cinq pays : la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Pakistan et les États-Unis. L'Arabie saoudite présentait le taux d'exécutions par habitant le plus élevé ; elle était suivie par l'Iran et la Libye. Amnesty International est en mesure d'affirmer avec certitude que les autorités chinoises ont procédé à au moins 470 exécutions. Ce chiffre, qui place la Chine en tête de la liste des pays où des exécutions ont été recensées en 2007, est certainement très en deçà de la vérité.

En Chine, pays qui exécute le plus au monde, les informations sur la peine capitale relèvent du secret d'État. Les autorités chinoises sont les seules à connaître le nombre exact des personnes qui ont été tuées avec leur aval, les invités des Jeux olympiques et le reste du monde en étant réduits à des conjectures.

« Le recours secret à la peine capitale doit cesser : le voile qui entoure l'application de ce châtiment doit être levé. De nombreux États affirment procéder aux exécutions avec l'appui de la population. Les gens ont donc le droit de savoir ce qui est fait en leur nom. », a déclaré Amnesty International.

Comme les années précédentes, les autorités de nombreux pays ont exécuté des personnes qui avaient été condamnées pour des faits rarement considérés en droit comme criminels, ou qui n'avaient pas bénéficié de procédures équitables. Ainsi :

- En Iran, Jafar Kiani, père de deux enfants, a été exécuté par lapidation pour adultère en juillet.

- En Corée du Nord, un directeur d'usine âgé de soixante-quinze ans a été fusillé par un peloton d'exécution en octobre. Il avait été déclaré coupable d'avoir omis de déclarer sa situation familiale, ainsi que d'avoir
investi ses propres capitaux dans l'usine, nommé ses enfants à des postes de direction au sein de l'établissement et passé des appels téléphoniques à l'étranger.

- En Arabie saoudite, Mustafa Ibrahim, un ressortissant égyptien, a ét édécapité en novembre pour sorcellerie.

- Aux États-Unis, Michael Richard a été exécuté le 25 septembre au Texas. Une cour d'appel de cet État avait refusé de différer d'un quart d'heure la fermeture de ses locaux pour lui permettre de former un recours mettant en cause la constitutionnalité des exécutions par injection létale. Les avocats de cet homme n'avaient pas réussi à introduire ce recours dans les temps en raison de problèmes d'informatique, qu'ils avaient déjà porté à l'attention de la cour. La Cour suprême fédérale a ensuite refusé d'intervenir pour empêcher l'exécution de Michael Richard. Le même jour, pourtant, elle avait accepté de réexaminer la question de l'injection létale dans le cadre d'une affaire concernant le Kentucky, décision qui a entraîné un moratoire de facto sur toutes les autres exécutions par injection létale sur l'ensemble du territoire des États-Unis. La Cour suprême fédérale devrait se prononcer sur la constitutionalité des injections létales dans le courant de l'année 2008.

- Trois pays - l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yémen - ont exécuté des mineurs délinquants (personnes âgées de moins de dix-huit ans au moment des faits qui leur sont reprochés), en violation du droit international.

Toutefois, 2007 a également été l'année au cours de laquelle l'Assemblée générale des Nations unies s'est prononcée - par 104 voix contre 54, avec 29 abstentions - en faveur de la fin de l'application de la peine capitale.

« L'Assemblée générale des Nations unies a pris la décision historique d'appeler tous les pays du monde à cesser de procéder à des exécutions. Le fait que cette résolution ait été adoptée en décembre à une aussi nette majorité montre que l'abolition universelle de la peine de mort est possible », a déclaré Amnesty International.

« Priver une personne de la vie est l'un des actes les plus graves que l'État puisse commettre. Amnesty International engage tous les États à suivre les recommandations des Nations unies en abolissant définitivement la peine capitale. », a conclu l'organisation.

communiqué de presse d'Amensty International

05 octobre 2007

RAPPORT CIMADE SUR L'ACCUEIL DES DEMANDEUR D'ASILE

SI VOUS SOUHAITEZ AVOIR DES PRECISIONS SUR LE TRAITEMENT DANS LES CENTRES D’ACCUEIL DES DEMANDEURS D’ASILE  VOICI L’ADRESSE DU DOCUMENT PDF

CIMADE

 

08 août 2007

CHAMBRES D'HOTES

Un décret définit la réglementation relative aux chambres d’hôtes. Celle – ci se définit par la fourniture groupée de la nuitée et du petit déjeuner. Elle est limitée à un nombre maximal de cinq chambres pour une capacité maximale d'accueil de quinze personnes. L'accueil est assuré par l'habitant. La déclaration de location d'une ou plusieurs chambres d'hôtes prévue à l'article L. 324-4 est adressée au maire de la commune du lieu de l'habitation concernée par voie électronique, lettre recommandée ou dépôt en mairie et doit faire l'objet d'un accusé de réception. La déclaration précise l'identité du déclarant, l'identification du domicile de l'habitant, le nombre de chambres mises en location, le nombre maximal de personnes susceptibles d'être accueillies et la ou les périodes prévisionnelles de location. Tout changement concernant les éléments d'information que comporte la déclaration fait l'objet d'une nouvelle déclaration en mairie. Le maire doit communiquer une fois par an au préfet de région, au président du conseil régional et au président du conseil général les données statistiques relatives aux déclarations de chambres d'hôtes. La liste des chambres d'hôtes est consultable en mairie.
Décret n° 2007-1173 du 3 août 2007, JO du 4 août